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die presse über...
Philipp Boë: Mémoire de la nuit
Enquête poétique ou bizarrerie façon David Lynch, Mémoire de la Nuit regorge d’inventions ludiques, convoque vieux trucs de magiciens et sonorités envoûtantes. L’absurde l’emporte toujours qui sert au mieux l’univers de Philipp Boë.
Le Courier. 13.08.05
Troublante présence, au corps comme désarticulé et à la gestuelle déconcertante il capte son auditeur. Dans un décor à la Magritte, entre chapeau melon, ciel nuageux
et œuf en cage, le jeune prestidigitateur détective se débat avec une nuit de crime et avec quelques indices aussi absurdes qu’ensorcelants…
Philipp Boë a su planter un univers cohérent, baignant dans une douce folie, qu’agrémente une bande-son des plus hypnotiques. Quelques objets mobiles qui lui jouent des tours et des mots qui surgissent de nulle part mettent à mal notre artiste dans une ronde hallucinatoire et sensible.
24heures. 13.08.05
Dans le silence de la nuit un homme au crâne rasé, habillé d’un lourd et sombre impérmeable fait son apparition. Durant un peu plus d’une heure ce mystérieux personnage sera le solitaire protagoniste de Mémoire de la nuit, de Philipp Boë, pièce surréaliste qui est à la fois spectacle de magie et polar. Plongée dans un jeu infini d’associations et dans une chorégraphie sans sophistications, Mémoire de la nuit marie harmonieusement théâtre et prestidigitation, roman policier et voyage onirique.
Tribune de Genève. 12.08.05
Théâtre de mouvement et de magie le spectacle de Philipp Boë provoque une stupeur enchantée et plonge les spectateurs dans un ravissement inattendu.
24heures week-end, 11.-17.08.05
Philipp Boë: Vol de nuit
Poetisch und mysteriös die Nummer von Philipp Boë. Der Mann mit Hut stellt mit wenigen Requisiten die Optik eines Magritte-Bildes her und lässt vor diesem Hintergrund Vogelkäfige verschwinden und Eierbecher wie von Geisterhand herumfahren. Er selber schlüpft am Schluss in eine Schublade und lässt das Publikum staunend zurück.
Der Landbote. 1.11.2004
Le Site Cra : Le Cirque du Tambour
Dès qu'apparait le Monsieur Loyal de la soirée (Philipp Boë), le Cirque du Tambour s'engage dans une merveille d'interaction qui ne lâchera pas le spectateur pendant une heure et quart. Sons, images et mouvements s'ingénient alors à effacer les frontières entre réel et virtuel au profit d'un imaginaire étrange mais cohérent.
Le Monde. 2.7.2002
...le jongleur, drôle et précis, joue de ses sphères comme avec des sons qu'on égrène... De telles alchimies, pas si fréquentes, valent à elles seules que l'on aille écouter-voir ce drôle de cirque polyphonique.
Télérama. 21.6.2000
Il se rapproche ou s'éloigne des écrans, hublots par lesquels il observe le monde des vivants, suit du regard un comédien, s'agite, grimace, sourit, se met en colère. (...) Oscar n'est, au final, qu'un acteur (pas tout a fait) comme les autres, parmi les acrobates, funambules, percussionistes, échassiers, jongleurs qui enflamment la piste avec leur chorégraphies fiévreuses de diablolo, tambourinades virtuoses, danses langoureuses sur échasses et tableaux vivants suspendus dans les linceuls.
Libération. 20.6.2003
Dans un no man's land, autant piste de cirque que scène de théâtre, Monsieur Loyal conte en jonglant la vie malmenée du Héros-Limite de Ghérasim Luca. Une invitation au voyage qui brise les frontières du réel. Un poème sonore où le geste devient un élément de la partition musicale.
L' Express Magazine. 27.6.2002
Compagnie Goudard: Close-up
C'est une « experience de cirque » comique, drôle et pleine d'émotion. Ce spectacle étrange et curieux se déroule dans un espace très restreint avec sur scène un amoncellement de boîtes n carton de différentes formes et de différentes grandeurs. Là, au milieu, évoluent trois artistes talentueux, Philippe charleux, Adéli Motchan et Philipp Boë, à la fois jongleurs, clowns et musiciens, sur des objets hétéroclites. Tous trois dans un désordre organisé et un sens inné des rythmes divers, amusent le public durant une heure d'horloge dans une suite de noirs-feux avec un jeu habile où la parole n'est qu'accessoire.
La Provence 12.4.1999
Die drei Artisten wandten die Grundtechniken der Zirkuskunst an: Clowneskes Spiel, Jonglieren und Musik. Daneben wurden aber sogar wissenschaftliche Gebiete wie Mathematik und Physik auf vergnügliche, augenzwinkernde Weise eingebracht. Die drei Artisten demonstrierten auf verblüffende Weise, wie der eigene Körper zum perfekten Schlaginstrument wird. Oder dass Jonglieren auch ohne Bälle beeindruckend artistisch sein kann. Mit immer präsentem, französischen Humor wurden Belehrungen ins Lächerliche gezogen, elegante Bewegungen bis hin zur karikierten Ungeschicktheit verformt und selbst das simple Weiterreichen von Holzstäben geriet zur rhythmischen Glanzleistung. Die Inszenierung auf minimalstem Raum erinnerte gewollt an das ästhetische und politische Gewissen unserer Zeit, das sich zunehmend auf eine kaum mehr existierende Fläche zurückgedrängt sieht.....Der unaufhörliche Applaus quittierte verdientermassen eine spritzige, fulminante Darstellung, wie Zirkus einmal sein könnte.
Bieler Tagblatt. 16.10.2000
Théâtre de la Grenouille: Henry V
...Aber da tritt nun ebendieser Erzähler auf, dem in der Geschichte die eigentliche Schlüsselrolle zukommt... Philipp Boë spielt diese Rolle sehr subtil: vom Auftreten wie von der Sprache her. Er gestaltet, zieht das Publikum in seinen Bann, vermittelt, so dass niemand den Faden verliert.
Aargauer Tagblatt. 14.11.2002
Gewandt wechselt Philipp Boë dabei zwischen Dialekt, Hochdeutsch, Französisch und Englisch. Dieser Erzähler ist das goldene Ei des Stücks: weil er als Chronist weite Strecken des Geschehens übernimmt, damit es spielbar bleibt, und weil er sich als Figur immer wieder einmischt und zum Motor der Geschichte wird. So braucht König Heinrich kein richtiges Schiff, um nach Frankreich zu fahren – es genügt sein Thron auf Rädern, den der Erzähler samt König über einen imaginären Ärmelkanal stösst. Es ist vor allem diesem Erzähler zu verdanken, dass die simple Geschichte Tiefe bekommt. Und das hier ein Stück für Jugendliche und Erwachsen von seltener Intelligenz und Raffinesse zu sehen ist. Weil hier Theater im Theater geboten wird und keine Als-ob-es-wirklich-wäre-Illusion, eröffnet die Inszenierung von Charlotte Huldi immer wieder Raum für Atmosphäre und für Assoziationen
Der Bund. 17.1.2000
...et Philipp Boë, aussi obscur et inquiétant que les impénétrables voies du destin, ils complètent parfaitement l'équipe de la Grenouille.
Journal du Jura. 18.1.2000
Seul le personnage du conteur a été repris dans l‘adaptation de la pièce de Shakespeare, imaginée par l'auteur flamand Ignace Cornelissen. Une adaptation qui ne fait toutefois pas de concession sur l'esprit de l'ouvrage : la guerre et ses mécanismes, le pouvoir et ses abus y sont dépeints avec humour et de manière fort pertinente. Le conteur évoque les misères de la guerre : le sang dans les rues, les gens empalés, les loups qui sont à l'affût, alors qu'Henry V et le roi de France sont obsédés par la haine et s'appliquent à des jeux guerriers. Assoifés de pouvoir, puérils et monstruex, ils jouent avec und château de sable, des couronnes, des soldats...
Journal du Jura. 2.3.2002
Cie. Goudard : Cirque Nu
Renouer avec l'essentiel sans s'abreuver aux sources du racolage. Metrre à nu le mystère de l'homme dans un accord parfait des corps et des sonorités. Ill fallait beaucoup de talent pour proposer ce « cirque intérieur pour voyageurs du dedans » et nous donner à voir les lambeaux de vérité affleurant derrière les différentes formes d'expressions corporelles et scéniques. Le Cirque Nu y parvient avec humour et une magistrale sobriété. Sur cett piste acrobates, scénographes, acteurs, musiciens, plasticiens déploient une sensualité nonchalante, nourissent des rêves d'amour édifiant un univers loufouque et poétique, d'une frissonnante acuité et densité physique. S'installe alors une intimité magique, un joli trembelemtn intérieur qui nous les rendent fraternels et nous fait oublier qu'il s'agit là d'un spectacle. Aleez vite les voir ! Ils renouvellent le langage du cirque, le débarasse de sa gangue poussiérieuse pour vous donner endez-vous avec l'émotion pure, brute de décoffrage.
BoumBoum Magazine 20.10.1997
Peepolykus: Squid
...Der Part des jungen Neuankömmlings scheint Philipp Boë auf den Leib geschrieben. Auch er versteht es, seine Figur vor allem in der Darstellung zu erschaffen. Er beherrscht den Umgang mit dem Komischen bis hin zum Grotesken mit grosser Sicherheit. Beiden Künstlern ist ein gezielter Umgang mit dem Text eigen. Sie scheuen sich einerseits nicht, diesen für sich stehen zu lassen und andererseits erlösen sie die Mimik und Gestik von der verbreiteten Aufgabe, nur das Wort zu begleiten, wodurch erst ein ausgeglichenes Spiel entstehen kann... Eine grossartige Leistung im kleinen Rahmen, die sich durch ihre hohe Originalität auszeichnet.
Bieler Tagblatt. 8.2.1997
It's a rare talent to be able to switch audiences from hooting laughter to silent wonderment, and peepolykus are more than able. Brilliant stuff.
The Catch. Oct. 1995
Norvik, a young Scandinavian landlubber, arrives by helicopter to take up his post as assistant to Eddie, the lighthouse keeper. Initially, the eccentric old sea-dog seems intent on making life hell for the naive newcomer. But over time, what with the magic of the sea and the slow rhythm of their daily routine, the unlikely pair establish a strong bond. When disaster strikes, their mutual respect increases and it is Norvik's turn to take the lead. This is an inventive and charming piece of theatre. The set consists of a few of cleverly designed nautical furniture which mutate in a flash from lighthouse living quarters into landing jetty and again into a boat tossing in a storm. The course of the relationship of the two men is charted with a minimum of words, but with wonderfully expressive, and often highly comic, use of ropes, juggling, puppets, plastic fish, tin cans, acrobatics and live accordion and clarinet. Perhaps the most remarkable achievement of the production is the pervasive, lyrical atmosphere it maintains. There is a real sense of the fullness of time passing in this isolated world and the compelling power of the sea. As Eddie sits on the jetty in the twighlight, dreaming of his lost love, and watching the silhouettes of seals projected beneath him, the roar of the waves fills the auditorium, and we can almost feel the spray on our cheeks.
The Scotsman. 25.8.1995
Peepolykus: No Man's Land
Dance, mime and physical theatre are supposed do be art foms which know no boundaries and speak in an international language. While true that some groups perform on the further shores of comprehension, others patronise in the name of “accessibility”. Not so Peepolykus. Here is a physical theatre group who manage to combine communicative skill with artistry in an imaginative and hugely entertainig way. In their new show, Peepolykus present a tidy microcosm of international politics: two allotment owners – erstwhile friends – fight over the property of a third, deceased neighbour, setting up a no-man's land in the process which is policed by a blue-bereted official. Later, when their neighbours widow comes to stake her claim on the allotment, the men's animosity turns to sexual rivalry. Every so often, the subterranean and nocturnal world of the allotment emerges, as if to comment on these foolish humans. With atmospheric vocalising to replace dialogue, and a dazzling array of physical skills at their diposal, this group presents their story - and all manner of human foibles - with energy, ingenuitiy an much good humour.
The Scotsman 20.8.1994
Without a doubt the most entertaining show at Edinburgh this year and the finest physical theatre in years. I really cannot recommend this highly enough: if it comes within a hundred miles of you grab some friends an go and see it.
The Catch. 4/1994
The simple, poignant tale of three humble allotment owners, whose overzealous nurturing of their respective plots and subsequent conflict over allotment borders erupts into violent confrontation. The show looks at the stupidity of boundaries and the darker side of human nature, induced by separation and nationalism. It is ingeniously staged with creative use of the available space, props, sound and lighting. The performances are all first rate, with some extraordinary physical skills and bizarre comedy.
The List, 20.8.1994
aeromusic
„Wer am Pfingstsamstag den Weg ins „Kreuz“ fand, wurde reich belohnt. Drei junge Künstler mit Biss und Pfiff stellten ihr neues Programm vor. Aeromusic glich einer vollgepackten Wundertüte, die kleine und grosse Kinder zu verzücken vermochte.“
Bieler Tagblatt 11.6.1992
Drei Bieler zeigten in ihrem Projekt „Aeromusic“ viel Humor, verblüffende Geschicklichkeit und grossen (musikalischen) Einfallsreichtum. Die Höhepunkte der Vorstellung sind unterschiedlicher Art. Sie kommen einerseits dort zustande, wo Jonglage und Musik tatsächlich in einer Art optisch-klanglicher Gesamtshow ineinander aufgehen. Die Szene, in der sich Markus Gfeller inmitten eines wahrhaftigen Keulenhagels und die korrekt Einstellung seines _Notenständers bemüht, kann als sprichwörtliche Realisierung dieses Konzeptes angesehen werden. Immer wieder ist es aber auch der humoristische Unterton, der Szenen zu Glanzlichtern des Programms macht. Weder der biedere, eidgenössische Fernsehalltag noch die postmoderne Hip-Hop-Szene werden von der genüsslichen Parodie der Artisten verschont. In einer sketchartigen Einlage werden die utopischen Bauvorhaben eins finanzstarken Autofanatikers durch die phantasievolle Illustrierung seiner Äusserungen mit drei Bällen sozusagen von selbst demontiert. Und welcher Jongleur hat wohl schon je den Versuch unternommen, schlicht ein Loch durch die Lüfte zu befördern? - Angesichts der vielen originellen Einfälle in „aeromusic“ dürfte es wirklich jedermann leichtfallen, über das immer wieder manifeste politische Sendungsbewusstsein der drei Akteure grosszügig hinwegzusehen.
Thomas Gfeller. Bieler Tagblatt. 17.7.1992
Moderationen
Während der ganzen Eröffnungsfeier des neuen Palace sorgten Dominique Antenen und Philipp Boë dafür, dass das Publikum Pannen erst gar nicht bemerkte. Sie verführten die Zuschauer mit gewieftem Humor und Spontaneität zu herzhaftem Lachen. Ihnen gelang die Umsetzung des Bilinguisme eindrücklich, wie die Reaktion der Anwesenden zeigte.
Bieler Tagblatt. 10.2.1999. (Eröffnung Palace)
Tollpatschig stolperte beim Eindunkeln der als Festredner verkleidete Performance-Künstler Philipp Boë zum Rednerpult. Nach einer fulminanten Erläuterung des neuen Logos, die dem abgehobensten Kunstkritiker alle Ehre machen würde, stand das Pult in Flammen und der Redner verwandelte sich blitzartig in einen break-dancenden Rapper, der vor allem das jüngere Publikum mit seinem „logo“-Mitsing-Refrain augenblicklich im Sack hat. Die Jongliernummer mit Fackeln und Feuerwerk bildete das – im wahrsten Sinne des Wortes – heisse Finale.
Bieler Tagblatt. 9.7.1999. (Einweihungsfeier Schule Dotzigen)
Finanzjonglerie AG
„Ihr Büro ist der Finanzplatz Schweiz, und schmutziges Geld wird da im wörtlichen Sinn gewaschen – mit Zuber, Bürste und Waschbrett. Aus allen Koffern, Zylindern, Jackenärmeln und Schirmen flattern die Noten. In der Folge fliegen Geldbörsen, Notenbündel, Goldbarren, Riesenmünzen und Sparschweine durch die Luft. Uns so wie sie mit ihren eher ungewohnten Jonglier-Objekten laufend die physischen Gesetze in Frage stellen, hinterfragen sie die Schwerkraft der politischen Verhältnisse.“
Bieler Tagblatt, 23.8.1989
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